Le Mouvement des Entreprises de France fait sa rentrée.

lundi 14 septembre 2026 - 07:01

MEDEF

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Les chefs d’entreprise font leur rentrée le Président , Steeve Calligaro , ne cache pas son inquiétude.Huit patrons sur dix se disent pessimistes quant aux conséquences sur leur activité de la politique économique qui sera menée par le prochain président de la République, quel qu’il soit.

Steeve Calligaro,  revendique un MEDEF « force de proposition constructive mais déterminée ».Tous les secteurs sont touchés y compris l’activité touristique sur la côte, avec moins de 40% ,une perte de 20 % pour la restauration en France et de 5 % dans le bâtiment.« Le débat politique doit prendre en compte la situation alarmante des entreprises ».

Une vaste consultation nationale menée auprès de 65 000 chefs d’entreprise, présentée comme la plus importante jamais réalisée auprès de ses adhérents, est particulièrement préoccupante : le Medef évoque une véritable "crise de confiance", qu’il juge "dangereuse". Et le Gard particulièrement . De juillet 2025 à juin 2026, les défaillances progressent de 13 % dans le Gard, contre 4,2 % dans l’Hérault et 3,5 % au niveau national. Soit près de dix points d’écart avec l’Hérault. Le président du MEDEF appelle donc à un rassemblement des acteurs économiques et politiques du département.Adhérer au MEDEF pour les entrepreneurs est essentiel . La hausse de la fiscalité et des charges sur les revenus, sur le patrimoine sont une réelle menace. Steeve Calligaro insiste sur l'adhésion "c'est rejoindre le premier réseau d'entrepreneurs en France. »


En tant que porte-parole auprès des institutions locales, régionales et nationales, le Medef défend activement les intérêts des entreprises et œuvre pour des politiques favorables à la croissance et à l'innovation.

Le Medef crée un espace de dialogue et de collaboration, favorisant ainsi les synergies entre entreprises de toutes tailles et tous secteurs et au cœur de sept branches.

 780 entreprises adhèrent au Medef dans le département (63 % de la voix patronale en national).66 % des dirigeants interrogés estiment que leur entreprise serait fragilisée si rien ne changeait au cours du prochain quinquennat, certains allant jusqu’à anticiper de sérieuses difficultés, voire une faillite.

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