2)L'exclusion n'est pas une solution . Deux microstructures relais vont être mises en place à Nîmes et Alès pour accompagner les élèves confrontés à des exclusions répétées. Pour faire face aux situations « complexes », les équipes éducatives pourront aussi s’appuyer sur deux nouveaux outils un vademecum départemental de la justice scolaire qui regroupe notamment 35 fiches-action et un guide départemental de l’exclusion scolaire. Ce dernier est un outil d’aide à la décision permettant de proposer des réponses éducatives « graduées et adaptées ».
3)Tranquillité sans les établissements: autre problème récurrent. L'EMAT. Le rectorat lance une toute nouvelle Equipe Mobile Académique. L' EMAT sera composée de cinq conseils principaux d’éducation. Déployée dans les cinq départements de l’académie. Les CPE choisis se déplaceront « au gré des besoins ». « Ils interviendront sur des périodes de trois semaines à trois mois soit en anticipation soit en résolution de crise »/
4) Programme « Pionnier des maths ». Soixante-deux classes de CE2 et de CM1 de l’académie se sont portées volontaires. Vingt-huit ont été tirées au sort pour expérimenter le programme dès cette année. Leurs enseignants auront un accompagnement sur-mesure par des formateurs formés au Collège de France. Les 34 classes restantes serviront d’abord de groupe témoin avant de tester cette méthode basée sur les sciences cognitives l’année prochaine.
Pour les collèges, l’académie propose 18 classes à horaires aménagés en mathématiques et en sciences, les CHAMS. Les élèves volontaires de quatrième et troisième ont, en plus de leur emploi du temps classique, deux heures par semaine dédiées à des ateliers, expérimentations, visites de laboratoire.
5) La santé mentale est, pour Carole Drucker-Godard, « une des grandes priorités en 2026-2027 ». Elle souhaite amplifier la mobilisation sur cette question. 1197 personnels ont été formés dans l’académie en 2026. Il y aura un référent « davantage scientifique »dans chaque établissement . Un comité de direction et un conseil scientifique en santé mentale ont été mis en place. Des psychologues et infirmiers de l’Éducation nationale y interviendront mais aussi des pédopsychiatres notamment du CHU de Nîmes.